Ces derniers jours , il y a comme une frénésie critique autour du jeu Super Meat Boy, des 8/10, des 5 étoiles sur 5, des comparaisons avec Super Mario Bros ou Mega Man, des éloges que le très bon et très récent Enslaved : Odyssey to the West n'a pas décrocher, même s'il n'est pas exempt de défauts. Ce qui a évidement accroché ma curiosité, cher lecteur. Alors késako Super Meat Boy ? C'est d'abord un jeu qui a connu un joli succès d'estime sur internet sous la forme de jeux flash, avant de passer désormais par la case Xbox Live Arcade, là où tu le trouveras pour 800 points Xbox, soit une dizaine d'euros.
Le pitch en gros : Meat Boy est un petit bout de viande carré et sanguinolent qui vit une heureuse vie au coté de sa dulcinée, Bandadge Girl. Oui, mais ça ne peut pas durer. Le terrible Dr Foetus (qui est un foetus dans un robot et qui déteste Meat Boy) capture la fille. Meat Boy, tel Mario, part donc bien évidemment à la recherche de sa princesse à travers de nombreux niveaux remplies de pièges. Le but de chaque niveau est en fait d'atteindre la belle, et une fois arrivée au poteau, elle est à nouveau enlevée et hop, direction le niveau suivant. Mais rien n'est simple dans ce pays de la viande, une pique au plafond, un missile à tête chercheuse, des scies circulaire un peu partout, pas facile d'échapper au hachis même si le maniement du personnage est parfaite. A noter que chaque fin de niveau est marqué par un replay souvent drôle, une vraie originalité.
Super Meat Boy s'avance donc comme un jeu de plateforme, comparé par certains à Super Mario. Mouais. Mouais mouais mouais. Si le jeu avance cinq mondes, chacun composé de 20 niveaux sans compter les cachés, Super Meat Boy est avant tout un casse-tête hors norme par sa durée de vie et par sa variété de problèmes à résoudre. Rien à voir avec Mario, mais alors rien (à part la princesse, ok
. Pire, pour 0.79 euros, je peux aussi acquérir Angry Birds sur mon smartphone et m'éclater comme un fou lors de niveaux proprement éclatant. Ce qui fait une économie substantielle. Super Meat Boy n'est pas Mario, faut pas déconner, mais plutôt un très bon jeu pour se péter le cerveau. Allez, je retourne au mal-aimé Enslaved : Odyssey to the West, un grand jeu.
