Vous connaissiez Kinectimals sur Xbox 360 via le Kinect ? Et bien voilà Kinectimals sur iO, les iBidules vont être heureux. Le principe est le même : amuser et s’amuser avec des bébés de la jungle : guépard, léopard d’Afrique, Tigre Royal du Bengale, panthère noire, Goulou, des animaux virtuels trop « gnons » dont il va falloir s’occuper d’une manière semblable aux animaux de compagnie.
Après avoir sorti sur iOS une application Xbox Live, Microsoft continue sa marche en avant sur l’App Store. Autant vous le dire, c’est irrésistible, le gameplay incluant des activités telles que l’enseignement de quelques astuces, des parcours d’obstacles, ou alors jouer en toute liberté avec son animal. Un jeu est destiné à un public jeune, en particulier les enfants, donc préparez-vous à ne plus revoir votre smartphone ou votre tablette si un mioche apprend la nouvelle. Attention tout de même, sur iPhone 3GS, la bête a tendance à ramer un peu. Mais le plaisir est là, pour 2.99 euro.
Assassin’s Creed Revelations ressuscite la Constantinople de 1511, au cœur de l’empire ottoman. Une merveille pour les yeux. Et les oreilles comme le prouve cette chronique de mon cru diffusée ce jour sur France Info, la plus belle des radios Belle écoute à vous donc.
Gametyrant.co à l’assaut des préjugés. La prédominance masculine dans le jeu vidéo est bien connue. Mais les temps changent visiblement selon une enquête réalisée en ligne en octobre dernier par Harris Interactive pour le compte de Gamehouse. L’échantillon est faible, 2000 adultes américains, mais les chiffres sont quelques peu déstabilisants. Plus de la moitié (55%) des joueurs en ligne (jeux en ligne sur ordinateur, sur les réseaux sociaux ou sur smartphone) sont des femmes. Un nouveau genre de joueur comme le montre cette infographie ci-dessous (Lire la suite). Une des conclusions les plus étonnantes est que les filles qui jouent en ligne font plus l’amour que les non-joueuses. 57% contre 52. Elles regardent plus la télé et font plus de sport. Quant aux grands-mères, elles attendent que les petits soient au lit pour jouer à leur tour. Coquines. Lire la suite
C’est l’un des temps forts de cette saison du jeu vidéo : la sortie de Battlefield 3, jeu de guerre pensé et conçu économiquement comme un blockbuster de cinéma. Et dans cette tranchée marketing, ce que je lis le plus souvent, c’est un torrent de spécifications techniques et technologiques. Soit. Grâce à un moteur graphique impressionnant (le Frostbite 2), voilà le jeu de tir à la première personne le plus photo-réaliste de l’histoire. Et c’est bien là que le bât blesse. Derrière cette épais écran de fumée savamment disséminé par la com d’EA et largement relayé au passage sans le moindre début de réflexion, ça raconte quoi Battlefield 3 ?
Parlons Histoire alors. Au centre de l’arène, le sergent américain Blackburn, Marine de son état, interrogé par son propre camp pour son rôle dans diverses actions visant la capture d’un terroriste détenteur d’armes atomiques.L’aventure solo se vit alors, comme dans Call of Duty : Black Ops, en flashback. Entre l’Irak et l’Iran, à bord d’un avion de chasse, aux commandes d’un tank en plein désert, tout y passe avec la précision d’un véritable documentaire à la gloire d’une propagande américaine que l’on ne cherche même plus à remettre en question, et d’une philosophie militariste largement répandue.
C’est ce réalisme qui me paraît dérangeant voir déplacé. Contrairement à Call of Duty qui, généralement, cultive le grotesque et le spectaculaire à outrance, Battlefield se vautre dans la simulation sans poser aucune question d’ordre éthique ou même politique. Cette impression de réalité, sur le champs de bataille, a de quoi rendre perplexe. Passées les premières minutes incroyables pour les yeux et les oreilles (l’univers sonore est aussi saisissant que l’aspect visuel), il faut donc tirer sur des irakiens, des iraniens et qui sais-je encore. Plus vrais que nature, même si l’IA est à la ramasse, comme souvent dans ce genre de jeu, ces ennemis meurent au gré des balles, comme d’habitude me direz-vous ? Pas vraiment. Le réel a fini par me rattraper. et la manette de me tomber des mains. Je n’ai pas envie de tirer sur des humains qui n’ont plus rien de fictionnels.
Battlefield 3 est certes une démonstration technologique, on en est tellement friand dans le jeu vidéo, mais le réalisme n’est pas l’ami du videoludisme, et il n’est en rien un humanisme. L’armée fait de bonnes simulations pour ses recrues. Battlefield 3 en est une. Et je ne suis pas une recrue US. Je suis un joueur, français, parisien depuis peu. Cette propagande américaine (produite par des suédois, sic) ne se cache même pas, même plus, bien planquée derrière les oripeaux d’une déflagration technique bluffante, mais vaine. Le dernier Medal of Honor (du même EA) était du même fer, et produisait in fine le même dégoût chez moi. Je veux du jeu. Et si je veux du jeu de guerre, je veux du Badass, tellement grossier et théâtral que les balles se perdent dans la fiction. Faux cul ? Peut-être, sans doute. Batman, reviens, ils sont devenus fous.
Le nageur américain Michael Phelps a été joueur, et pas dans une vie antérieure. Le multi médaillé olympique a d’ailleurs travaillé sur le jeu Push the Limit qui sort ces jours ci, un titre entièrement dédié à sa gloire et sa coulée. Phelps a ainsi déclaré: « Pour moi, tout cela est vraiment un rêve devenu réalité. On n’est pas juste assis sur un canapé à taper sur des touches (sic), il faudra réellement se lever et faire les mouvements de la nage. » Je suis déjà fatigué rien que d’y penser. Et de rajouter : «J’ai toujours été un joueur, et je pense que Kinect est une façon cool de jouer aux jeux vidéo. Il faut réellement faire les mouvements, et se lever et se déplacer. Je pense que c’est une excellente idée et j’espère que nous aurons du succès. » A conseiller aux sportifs vidéo-ludiques…
Le nouvel opus de Pro Evolution Soccer comprend une célébration un peu spécial. Après un but (forcément) d’anthologie, le joueur argentin de Barcelone, Lionel Messi, rend hommage à Michael Jackson. A vous de juger…