Detester la culture pop et l’aristocratie : une pensée bien moyenne

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Ce matin, lecture tranquille des journaux après une matinale très musicale sur Le Mouv. Je m’arrête sur Libé, et La Semaine de… Nigel Barley.

Nigel Barley est un anthropologue et écrivain anglais de 64 ans, chef de la section africain du British Museum. Bref, dans Libé, il déclare,  je cite : « Le soap opera (du mariage princier) tourne au jeu vidéo : la royauté, l’armée, l’histoire, Dieu, les jeunes amours… dans la même soupe et on mélange. Il y a le moment comique de la foutue bague qui ne rentre pas… Mais bon, ça n’est que du divertissement. » Ma première réaction ? Hé, vous allez nous lâcher avec le jeu vidéo ? Hein ? Mais cet homme a un gros cerveau, alors du respect.

Réfléchissons un peu. Le Soap opera, le jeu vidéo, le divertissement, ce champs lexical de la culture pop chagrine semble-t-il Nigel Barley. Il n’aime pas ce que représente ce mariage et cette monarchie semble-t-il (un sentiment louable d’ailleurs) mais pour dénoncer la noce, il la compare aux produits télévisuels ou vidéoludiques. En clair, je n’aime pas le mariage princier qui est pire que Plus belle la vie, et pire encore que, disons… Les lapins crétins

Une détestation de la culture pop et de la culture aristocratique qui ne célèbre in fine qu’une seule classe, celle de Nigel Barley : la moyenne.

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Deus Ex : Human Revolution en vrai : une pub pour implants nanotechnologiques

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La société Sarif Industries n’existe pas. Pure fiction créée par Eidos Montréal, le concepteur britannique de Deus Ex : Human Revolution, elle propose des implants nanotechnologiques, comme ceux employés par le héros de ce nouvelle épisode de Deus Ex. Mais on se prend à rêver, des mains d’artistes, des bras d’athlètes, une « vie meilleure » et surtout un bon coup de pub pour fêter le retour d’une franchise tellement attendue.

Le jeu sort le 26 août prochain. Le lien vers cette entreprise fictionnnelle qu’est Sarif Industries c’est là http://www.sarifindustries.com/fr/

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Après Super Mario, Super Bonnasse

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Il s’agit d’une publicité géante sous forme de jeu, mais quel jeu, Pleasure Hunt, soit un « advergame », (pub ludique et virale). Ici,  les glaces Magnum optent pour un bon vieux jeu de plate-forme et une très jolie fille en avatar, le but étant de diriger la babes pour grignoter un max de chocolat dans d’autres publicités connectées : Youtube, Spotify, Dove,  Samsung. Une réussite de marketing viral.

http://pleasurehunt.mymagnum.com

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Dead Space 2 : les mamans ne lui disent pas merci

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A quelques jours de la sortie de son suvival horror, Dead Space 2, Electronic Arts réussit une brillante campagne de pub. La raison ? Elle utilise les mères de familles qui détestent le jeu, jolie pied de nez à la bienséance.

On ne sait d’ailleurs si ce sont de vraies mamans vraiment dégoûtées par le jeu (où il faut démembrer ses ennemis, je le rappelle), car qu’importe, elles le font bien.

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Omar et Fred : le bug réveil de l’iPhone 4

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Quand le SAV des émissions de Canal s’occupe du bug du réveil de l’Iphone 4, on a une assez bonne définition du Geek :

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Un salon du jeu vidéo est-il un salon de l’automobile ?

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Suite de cette visite du Paris Games Week premier du nom, 20.000 m² pour un bon cru : taille moyenne, beaucoup de bornes pour jouer et beaucoup de jeux. : Gears of War3 jouable sur Paris, Assassin’s Creed : Brotherhood avec son premier mode multijoueur très prenant, Gran Turismo 5 magnifique mais toujours reporté au 8 décembre si les vents ne sont pas contraires ce qui est fortement probable, Killzone 3 saignant et pétaradant à souhait non merci, Call of Duty : Black Ops que j’ai pu tester en multijoueur avec Dominique Drozdz, Animation Director du jeu : une tuerie. Autant te dire que c’est la file d’attente la plus impatiente du salon :

Il y a aussi le coloré et créatif Epic Mickey:


Ou Michael Jackson The Experience (présenté dans sa version kinect, une réussite signée Ubisoft qui semble seul à maîtriser vraiment la nouvelle expérience Microsoft), Tron: Legacy en 3D avec une course de motos numériques saisissantes, Virtua Tennis en 3D également mais moins convaincant, etc. Demain, je vais aussi tester Deus Ex 3, et là, j’attends beaucoup, sans doute trop. Bref des jeux triple AAA pour un salon bruyant et distrayant qui laisse de côté les indés.

Avec cette moitié de hall 1, son organisation, le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (le SELL), compte attirer plus de 100.000 visiteurs. Du jamais vu pour un premier salon tout thème confondu. Sur le papier, le Paris Games Week met les moyens : 20.000 m2, plus de 1.000 bornes de jeux pour tester les nouveautés. En clair, cette gigantesque salle d’arcade  varie les plaisirs. Sony en force, Nintendo,  Activision, Capcom, Ubisoft, Microsoft, etc. Ils sont tous là. Mais c’est aussi un rendez-vous qui pose cette question : un salon du jeu vidéo est-il un salon de l’automobile ? En clair, les enfants, vous serez nombreux, mais vous n’êtes plus depuis longtemps la cible privilégiée. La cible ? L’acheteur de voiture, mûr de préférence. Tu doutes ? Bon, je te présente la Police du Paris Games Week :

Il y a aussi les James Bond Girls :

Et en parlant de bagnole :

Dans le jargon, je viens de l’apprendre, on appelle ça des babes. Mouais. La moyenne d’âge du joueur est surtout de 33 ans. Et le show consumériste se doit d’être à la hauteur. M Pokora aquiesce.

Très sympa d’ailleurs le bonhomme. Fou de Dj Hero 2 et nul à Guitar Hero. Bon, voilà, c’est un salon du jeu vidéo bien senti, tout dans le désir d’achat et de possession, et très agréable au toucher si j’ose dire. Demain, rencontre avec Peter Molyneux et test de Deus Ex 3. Miam. Vendredi, compte rendu en audio de cette auberge espagnole. Bonne nuit.

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