Detester la culture pop et l’aristocratie : une pensée bien moyenne
avr 30
Ce matin, lecture tranquille des journaux après une matinale très musicale sur Le Mouv. Je m’arrête sur Libé, et La Semaine de… Nigel Barley.
Nigel Barley est un anthropologue et écrivain anglais de 64 ans, chef de la section africain du British Museum. Bref, dans Libé, il déclare, je cite : « Le soap opera (du mariage princier) tourne au jeu vidéo : la royauté, l’armée, l’histoire, Dieu, les jeunes amours… dans la même soupe et on mélange. Il y a le moment comique de la foutue bague qui ne rentre pas… Mais bon, ça n’est que du divertissement. » Ma première réaction ? Hé, vous allez nous lâcher avec le jeu vidéo ? Hein ? Mais cet homme a un gros cerveau, alors du respect.
Réfléchissons un peu. Le Soap opera, le jeu vidéo, le divertissement, ce champs lexical de la culture pop chagrine semble-t-il Nigel Barley. Il n’aime pas ce que représente ce mariage et cette monarchie semble-t-il (un sentiment louable d’ailleurs) mais pour dénoncer la noce, il la compare aux produits télévisuels ou vidéoludiques. En clair, je n’aime pas le mariage princier qui est pire que Plus belle la vie, et pire encore que, disons… Les lapins crétins…
Une détestation de la culture pop et de la culture aristocratique qui ne célèbre in fine qu’une seule classe, celle de Nigel Barley : la moyenne.
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